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Ousmane Sonko a le plus grand respect pour les journalistes. Mais au nom de quelle hégémonie, de quelle supériorité il nous serait interdit d’apprécier le travail d’une certaine presse.
Deux raisons principales font que nous tous citoyens et citoyens engagés en politique devront apprécier le travail de la presse.

LA MISSION DE SERVICE PUBLIC
Le droit à l’information est un droit constitutionnel. Le droit à une information juste et équitable en est une déclinaison. Les hommes investis de cette mission doivent être impartiaux. Les organes de presse ne sont pas propriétaires des informations qu’ils donnent à moins de bien sûr s’affilier à un groupement politique, syndical ou religieux.
Rappelons que durant le référendum, 3 organes de presse ont affiche leur implication pour la victoire d’un avis sur le vote. Au mépris des règles d’impartialité et de l’égal accès des partis politiques aux organes de presse, ils ont ostracisé des partis politiques et des courants d’avis contradictoires au camp du pouvoir. Et pour même les snober, ils ont passé une publicité active de soutien. Serait-ce par conviction d’ailleurs ou par l’importance des moyens financiers investis? Je ne saurais le dire.

LE QUATRIÈME POUVOIR

Même si les organes et formes qu’ils peuvent revêtir sont multiples, leur intervention exprime sa fonction de quatrième pouvoir même tacitement consacré.
Le citoyen lambda ou militant a-t-il le droit d’apprécier les pouvoirs constitutionnellement consacrés ou conventionnellement.
– Le pouvoir exécutif? Le gouvernement du, par et pour le peuple.
– Le pouvoir législatif? N’est ce pas parce que 15 000 000 de sénégalais ne peuvent se retrouver à l’assemblée nationale que sont délégués 150 personnes pour parler et agir au nom du peuple;
– le pouvoir judiciaire? La justice n’est elle pas rendu au nom du peuple?
– le pouvoir journalistique? Le droit à l’information du citoyen sur les actions des 3 premières institutions pour permettre au citoyen de juger est doubler du devoir pour le journaliste d’informer juste, de ne pas être partisan. Plus fort que les autres pouvoirs, il fait et défait des carrières, promeut ou demet des personnes.
Ce pouvoir utiliser à bon escient sert le peuple. Utiliser autrement, il servira quelques autres personnes qui auront finies de le caporaliser.

PRESSE ET POUVOIR

Dans la relation qu’entretiennent la presse et le pouvoir, bien entendu politique, il arrive que l’homme de presse y perde en indépendance.
Mais Ousmane SONKO partage avec nous tous l’avis que
– Pape Alé NIANG est un journaliste indépendant, qui se bat pour informer juste et rester équitable,
– El Hadji Assane GUEYE
– Pape Ngagne Ndiaye
– Pape Cheikh SYLLA
– Mamoudou Ibra KANE
L’ICONE Mame Less Camara et tous ses pairs, les brillants et totalement indépendants journalistes de la DTV, la RDV, la 2Stv, la RDV…
Les sénégalais les connaissent tous.

A côté d’eux, personnes et organes, existent des hommes qui ont finis d’assumer leur appartenance et leur conviction.

Comme dans les salles de rédaction des organes de presse, dans les salles de commentaires de la presse, les sénégalais entendent que des journalistes sont désarmés par l’offre foncière ou financière. On y apprend que 19h est l’heure de départ pour les rencontres dans quelques salons feutrés de quelques ministères entre haut patrons et journaliste.

L’histoire aussi récente de la presse à vu un grand leader politique dire qu’il a son organe de presse propre et qu’il insultera qui l’insulte pour se venger.

Dire qu’une certaine presse est inféodée c’est comme dire que quelques gens au Sénégal ne font pas leur travail. Cela ne veut point dire que les sénégalais ne travaillent pas.

Ousmane SONKO s’est bien rendu à la marche organisé par les journalistes ces derniers jours.
Si besoin était, c’est là la preuve de sa considération et du soutien qu’il leur apporte.

On va vers des échéances fondamentales. Le rôle que la presse entière tiendra sera historique.

Birame Soulèye Diop
Secrétaire Exécutif du Parti